Les jours qu’il faisait trop chaud, ils ne sortaient pas de leur chambre. L’éblouissante clarté du dehors plaquait des barres de lumière entre les lames des jalousies. Aucun bruit dans le village. En bas, sur le trottoir, personne. Ce silence épandu augmentait la tranquillité des choses.
Gustave Flaubert, Un Cœur simple
N.B. 1 : « leur chambre » peut aussi ici s’écrire au pluriel, puisque vous n’avez aucune indication sur le nombre de chambre par personne.
N.B. 2 : une jalousie est (ou était) une sorte de volet.
N.B. 3 : « épandu » vient du verbe « épandre » qui n’est plus employé aujourd’hui que dans un contexte agricole (synonyme de « répandre »).